• Issu d'une famille originaire des Landes et du Pays basque, Daniel Balavoine est le benjamin d'une famille de six enfants. Il a deux sœurs : Marie-Françoise (née en 1940) et Claire (née en 1943) et trois frères : Bernard (né en 1944), Guy (né en 1946) et Yves (né en 1948). Son père Émile est ingénieur en urbanisme et travaille pour le ministère de la reconstruction. Sa mère Élisabeth est antiquaire. Il passe la majorité de sa jeunesse dans le sud-ouest. En 1959, Daniel entre en pension à la suite de la mutation de son père en Algérie. C'est à la même époque que ses parents se séparent. Il apprécie peu le pensionnat, qui lui fait perdre le goût de la religion et provoque chez lui un profond rejet de la discipline qui y règne. Vers 11 ans, il entend dans l'établissement She Loves You des Beatles ce qui - il le confiera plus tard[Quand ?] - lui donne goût à la musique.

     

    Lycéen à Pau, Balavoine est un élève doué, surtout en littérature. Il s'implique de très près dans la révolte étudiante de mai 68 et s'imagine alors faire une carrière politique. Mais la fin du mouvement le déçoit, et il décide de se lancer dans la musique[2].

     

    Après trois mois de terminale, il quitte son établissement.


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  • Daniel Balavoine est un auteur-compositeur-interprète français, né le 5 février 1952 à Alençon (Orne) et mort dans un accident d'hélicoptère le 14 janvier 1986, à huit kilomètres de Gourma-Rharous (Mali), en marge du Paris-Dakar.

     

    Porté par sa très haute tessiture et sa grande étendue vocale, il connait le succès en 1978 et 1979 avec son titre Le Chanteur et son rôle de Johnny Rockfort dans l'opéra-rock Starmania de Michel Berger et Luc Plamondon. Dans son travail de composition, Daniel Balavoine prend comme modèle son ami Michel Berger et revendique ses influences anglo-saxonnes (Genesis, Yes, Simple Minds, Tears for Fears, U2, Queen…). Dans les dernières années de sa vie, il évolue vers une pop à dominance électronique dont il reste l'un des pionniers en France.

     

    Réputé pour sa dimension sociale et ses prises de position médiatiques, il n'hésite pas à interpeller les médias ou le monde politique dans des interventions restées célèbres. Durant les années 1985-1986 suite aux grandes famines éthiopiennes, il s'engage personnellement en faveur de l'Afrique par le biais du Dakar et devient l'un des premiers artistes français à s’investir personnellement dans l'humanitaire. C'est au cours d'une opération destinée à acheminer des pompes à eaux aux populations locales maliennes qu'il perd la vie dans le crash d'un hélicoptère.

     

    En dépit de sa courte carrière et d'une mort prématurée, Daniel Balavoine a écrit et composé plus d'une centaine de titres, et demeure aujourd'hui encore l'un des artistes francophones les plus populaires, fort de près de 20 millions de disques vendus et de tubes comme Mon fils ma bataille, Tous les cris les SOS, L'Aziza ou encore La vie ne m'apprend rien. En 2005 il figure sur la liste des 100 français les plus célèbres établie par sondage BVA ; il y est classé dix-neuvième. À l'instar de Jean-Jacques Goldman, sa ligne mélodique inspirera de manière profonde la variété française des années 1990 et du début des années 2000[1].


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    Daniel Balavoine  

    C'était un grand chanteur .. et disparaît tragiquement dans un accident d'hélicoptère pendant le rallye raid de 1986 .. 

     


    36 commentaires


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